Les articles d'Uniic.fr

05 février 2010

A quoi sert ce blog ?

Vous êtes sur le blog du site uniic.fr

Ce blog vous permet de découvrir de nombreux articles et conseils consacrés à la relation amoureuse et à la rencontre...

- La rencontre sur internet

- Réussir son premier tête à tête

- 1er Rdv... Décodez ses gestes

- En froid avec l'amour

- Rebondir après une rupture

- Manuel de la galanterie

- Tomber amoureux de son/sa meilleur(e) ami(e)

- Les attitudes à éviter pour ne pas le/la faire fuir

- Lui faire oublier son ex

- Comment se débarasser de son ex ?

Nous mettons à jour réguliérement ce blog afin que vous puissiez y trouver des informations ou des réponses à vos questions...

Bonne lecture

Posté par uniic à 10:30


LA RENCONTRE SUR INTERNET

La rencontre sur internet, les vraies raisons pour mettre à bas les fausses idées...

Comme toute innovation, la rencontre sur internet a ses détracteurs : ceux-ci reprochent aux sites de rencontre de biaiser les rapports entre individus parce qu’entre eux il y a un ordinateur et quelques kilomètres de câbles, leur relation doit forcément être irréelle et trompeuse. Petit tour de la question en trois idées reçues.

Première idée reçue : « Le profil, une image déformée »

« Dans un profil, on met ce qu’on veut ». Oui, bien sûr. C’est même tout son intérêt. Mais lorsque vous sortez dans la rue, vous vous habillez, non ? Même si de cette manière vous cachez qui vous êtes réellement... Ou peut-être allez-vous nus dans la vie affirmant que les vêtements sont un mensonge ? Le profil, c’est la même chose : c’est vous, mais habillé(e), c’est-à-dire en version montrable, en version socialement diffusable voire séduisante.

Faudrait-il publier une photo de soi à 6 h 45 au saut du lit avec cernes, cheveux façon Tokyo Hotel et pyjama d’il y a 15 ans pour vous montrer tel(le) que vous êtes vraiment ? Personne n’encourage le mensonge, mais tout le monde a le droit de se montrer sous son meilleur jour...

Deuxième idée reçue : « Le mail et le chat, des messages mensongers »

Selon certains, le fait de commencer une relation par mail ou par chat biaiserait le lien, en ferait nécessairement quelque chose de trompeur, plein d’obscurs secrets et de mauvaises surprises à venir. Une chose est vraie : là non plus, vous n’allez pas, dès le premier mail, faire un exposé détaillé de tous vos petits défauts... Mais il ne s’agit que d’une prise de contact, qui permettra d’établir si, a priori, vous célibataires avez des intérêts communs, s’il y a un « feeling », si la relation a du potentiel. Ensuite viendra, si vous le décidez, le temps de l’intimité, le temps de l’ouverture à cette part plus secrète, à cette part que personne ne montre au premier abord.

Pour simplifier, c’est un peu comme dans la vie... plus vous apprenez à connaître quelqu’un, plus vous vous faites confiance, plus vous vous ouvrez, plus vous vous confiez...

Troisième idée reçue : « internet est la source de tous les maux »

Votre grand-père le dit peut-être aussi : internet, c’est pas net. Mais vous, en tant qu’utilisateur/rice régulier de ce médium, avez probablement une autre opinion... Oui, il y a des chauffards sur la route. Renoncez-vous pour autant à prendre votre voiture ?

Assurez-vous simplement que le site de rencontre auquel vous vous inscrivez offre toutes les garanties de sécurité : confidentialité, surveillance du site, blacklist personnelle, etc.

Et puis pour conclure, la meilleure preuve que cela marche, c’est qu’on connait tous autour de soi au moins un couple qui s’est connu sur un site de rencontre.

Posté par uniic à 10:59

REUSSIR SON PREMIER TETE A TETE

Les mots du premier rendez-vous
Oups ! J'aurais mieux fait de me taire...

Le site de rencontre, le chat et aujourd'hui, le premier rendez-vous, en chair et en tissu. Même si vous vous connaissez déjà quelque peu, le premier rendez-vous restera toujours un premier rendez-vous... Il y a les célibataires qui se taisent par crainte de dire ce qu'il ne faut pas, ceux qui parlent et parlent et parlent, par peur du silence, ceux qui ne savent conjuguer qu'à la première personne, ceux qui ne peuvent prononcer une phrase sans point d'interrogation, ceux qui paraissent vouloir vous expliquer pourquoi il ne faut jamais, au grand jamais, les revoir... et puis ceux qui savent trouver le juste milieu. Êtes-vous de ceux du joyeux milieu ?

Dites-lui tout de suite...

qu'il/elle n'est pas comme vous l'imaginiez : vous adorez les surprises. Détendez l'atmosphère, désarmez les expectatives.
ce que vous attendez A PRIORI d'une rencontre. Relation sérieuse, partie de jambes en l'air ? Rassurez-le/la tout en restant vague et ouvert(e), sait-on jamais...
que sa vie vous intéresse. Posez-lui des questions, vous en apprendrez plus à son sujet et pourrez en profiter pour baisser un peu vos pulsations/minute. Attention : ne transformez pas non plus la conversation en un interrogatoire. Sachez trouver le juste milieu entre " j’aime beaucoup m'écouter parler " et " j'ai envie de tout savoir sur vous ".
la vérité à votre sujet. N'inventez pas, n'enjolivez pas, ne mentez pas, surtout si vous avez l'espoir que cette relation perdure.

Cependant, s'il est vrai qu'il convient de ne dire que la vérité, il n'est pas forcément nécessaire de dire toute la vérité...

Vous lui raconterez plus tard...

toutes ces choses fascinantes sur votre enfance, votre adolescence, vos études, vos parents, vos frères et sœurs, vos vacances au camping, Poutou le chien... Gardez-en un peu pour plus tard. Sérieusement : parlez-lui de vous mais n'en faites pas trop. Evitez d'évacuer la tension en vous transformant en moulin à paroles.
que votre ex vous appelle tous les jours, qu'il/elle a toujours le mot de passe de votre boîte mail et que ses sous-vêtements dorment dans un de vos tiroirs. Suspendez la soirée, brulez ses caleçons et petites culottes, et engagez-vous, vraiment, dans une nouvelle relation.
que vous êtes sentimentalement " en manque ", même si c'est le cas. Ne lui dites pas que vous n'avez jamais été si heureux/se que pendant ces années de célibat, mais ne lui faites pas non plus penser que vous êtes au bord de la noyade et qu'il/elle est votre bouée de sauvetage... Ce n'est pas très sexy, et ce n'est valorisant ni pour vous ni pour lui/elle.

Tâchez d'être positif/ve, enthousiaste même. Parlez de votre travail, de ce qui vous passionne ou de n'importe quoi d'autre qui vous fasse venir le sourire aux lèvres. Vous êtes tellement plus charmant(e) quand vous souriez...

Posté par uniic à 11:25

1er RDV... DECODEZ SES GESTES

Ses mains, ses bras

Il a beau ne pas être italien, le Bob, il parle avec ses mains. Même s'il a l'impression que pas du tout...

Bon, alors, le premier truc à faire en morphopsychologie (technique dont les premières ébauches remonteraient aux calendes grecques, quand Hippocrate était encore de ce monde), c'est observer. Et on va commencer par les mains. Parce que c'est facile à surveiller sans avoir l'air de rien. Et parce que c'est étonnement éloquent. Explications.
Situations :

•    Elles sont jointes mais détendues ? Il est confiant, Bob. Il est même quasi sûr de vous faire respirer l'odeur de sa housse de couette, dûment lavée et même assouplie pour l'occase.

•    Elles sont serrées et contre lui ? Il fait extrêmement attention à ce qu'il vous raconte. Dans sa tête, ça donne « Surtout, ne pas m'emmêler les pinceaux, surtout ne pas me planter. »

•    Il se tord les mains, ou les passe dans ses cheveux ? Il est nerveux, impressionné... En même temps, il y a de quoi : vous êtes devant lui, resplendissante.

•    Il croise les bras ? Il est sur la défensive : des bras qui cachent le coeur, gardent les sentiments.

•    Il se gratte le bras ? Il est un brin exaspéré. Bah, pourquoi, Bob ? Cool...

•    Poing serré, pouce rentré ? Prudence. C'est un agressif, ascendant je m'protège au cas où.

•    Il a posé sa tête dans ses mains ? Il s'ennuie. On n'ajoutera pas à cent sous de l'heure. Ni comme un rat mort. Mais c'est vraiment pour préserver votre ego...

•    Il tient sa nuque ? Il vous montre qu'il est intéressé. Si, si, on vous jure !

PS : S'il pose sa main sur votre hanche, c'est qu'il est raide dingue de vous, hein, on est bien d'accord ? Non, parce que la morphopsychologie, ça a ses limites aussi. Le bon sens par exemple...

Ses yeux, son regard

Les yeux sont le miroir de l'âme...

Variantes au choix : ils sont son reflet ; ou ses fenêtres. C'est un vieux truc, un proverbe communément admis par tous, mais dont on ne sait qui l'a formulé en preum's. Même après une intensive recherche sur des moteurs, c'est dire. Au fil des siècles, c'est donc devenu crédible. Véridique.

Situations :

•    Il a le regard fuyant ? N'en concluez pas que Bob est fourbe : il n'est que timide.

•    Il baisse les yeux après un regard rapide ? Petit signe qui veut dire qu'il vous fait confiance, qu'il est ultra d'accord avec ce que vous venez de dire.

•    Son regard est neutre ? Ah ! Le fameux type « merlan frit »... Il tente de cacher derrière une apparente neutralité, son admiration sans aucune borne de limite.

•    Son regard est fixe ? Il attire votre attention sur son envie de vous connaître plus intimement. Bon, OK : sur son envie de vous, tout court.

•    Il soutient votre regard toutes pupilles contractées ? Tel le paon (ou le coq), il vous montre qu'il est prêt au combat. C'est bien un mec, ça...

•    Ses pupilles sont dilatées ? Il est tombé sous le charme. Même ses yeux n'en reviennent pas.

•    Son regard part à gauche quand vous lui demandez s'il aime les sushi ? Il les déteste !

•    Il part à droite ? Il y a de fortes chances qu'il vous invite chez le Japonais ce week-end. Attention ! S'il est gaucher, c'est tout le contraire.

•    Ses yeux regardent vers le bas ? Il réfléchit, fait appel à ses émotions, sensations, souvenirs. Emu, le Bob, ému...

PS : Ses yeux sont clos ? Soit il réfléchit très sérieusement à la profondeur de vos propos. Soit il est narcoleptique.

Ses pieds, ses jambes

Y a pas à dire : il vous fait du pied. Et même des ronds de jambe...

Pas besoin de morphopsychologie, vous dites-vous, pour comprendre son message, au Bob. Sauf que... Sauf que ce qu'il raconte n'a aucune importance. En effet, on ne capte un message en ne s'appuyant qu'à 7% sur... les mots. Le ton de la voix compte pour 38%. Le langage du corps compte, lui, pour... 55% ! De quoi vous convaincre de jeter un coup d'oeil sur ce que Bob trafique avec ses membres inférieurs.

Situations :

•    Ses jambes sont décroisées ? Il est honnête. En tout cas, pas assez torturé pour vous faire un plan foireux.

•    Elles sont croisées ? C'est un geste de protection : il résiste, Bob, prouve qu'il existe et cherche son bonheur partouuuuut !

•    Elles sont ostensiblement étirées ? Petit rappel à l'ordre : ça ne se fait pas. Donc, 1, il est limite mal élevé. 2, il veut vous faire croire qu'il est sûr de lui.

•    Elles sont écartées, pieds à plat sur le sol ? Bon, là non plus, ça ne se fait pas. Mais on lui pardonne parce qu'il met ainsi les point sur les i : il veut vous séduire.

•    Il tape du pied, fait bouger sa jambe, donne des coups dans la nappe ? Sous pression, Bob cherche à se rassurer par ces micro-mouvements apaisants.

•    Ses pieds, ses genoux, ses jambes sont tournés vers l'intérieur ? Ca craint ! Enfin... C'est lui qui craint le monde extérieur.

•    Tout le toutim est, à l'inverse, tourné vers l'extérieur ? Il s'agit d'une attitude de partage qui marque son ouverture aux autres. En l'occurrence, à vous.

PS : Vous pourrez ultérieurement étudier la forme de ses pieds, extrêmement significative d'un point de vue psy. Toutefois, un conseil : ne lui demandez pas dès maintenant d'ôter ses chaussures, sous peine de passer pour une fétichiste. Ce qui n'est nullement condamnable mais peut impressionner...

Sa bouche, son sourire

Shakespeare vous aura prévenue : « On peut sourire et sourire. Et pourtant être un scélérat ! »

Petite info qui a son importance. Une très sérieuse étude allemande a démontré que, partout sur la planète, les sourcils s'élèvent et s'abaissent en un sixième de seconde, quand on salue quelqu'un par un sourire. Si Bob ne vous a pas sourit avec les sourcils, vous pouvez considérer que c'est un extra-terrestre...

Situations :

•    Il a le sourire franc et chaleureux ? Il est sincèrement heureux de faire votre connaissance.

•    Il n'ose pas sourire ? Il cherche désespérément à dominer la situation. Et c'est pas gagné, Bob...

•    Il sourit en permanence ? Son masque de bonne humeur cache une gêne certaine.

•    Il grimace en tendant la commissure de sa lèvre vers sa joue ? Signe d'hypersensibilité, selon les pros de la morpho.

•    Il mordille ses lèvres ? En panique, Bob manque cruellement de self control.

•    Il se lisse la commissure des lèvres ? Vous pouvez être sûre d'être face à un simulateur.

•    Il est doté d'une grande bouche ? Gourmandise et exubérance sont ses maîtres mots.

•    Sa bouche est petite ? De deux choses l'une : soit c'est le signe d'un repli sur soi ; soit celui d'une certaine pudeur.

•    Il a plutôt une bouche harmonieuse, bien proportionnée ? Equilibré, le Bob a trouvé la juste mesure entre instinct et sentiment. Comprenez que s'il vous désire, c'est aussi qu'il vous aime (un peu, quand même).

PS : S'il vous embrasse, vous dîtes-vous, c'est gagné. Eh bien, pas tout à fait. Un baiser sur les cheveux signifie tendresse. Sur le front, amitié. Dans le cou, passion. Sur les oreilles, fidélité. Sur les yeux, il veut dire « Je t'aime mais je n'ose pas te le dire ». Et sur la bouche ? Sur la bouche, alors, avec la langue... Non ! On rigole. Sur la bouche, c'est effectivement gagné.

Sa posture, son attitude

Dites-nous comment il se tient, nous vous dirons qui il est !

En vue de faciliter nos explications, nous partirons du principe que Bob est un homme galant qui maîtrise le savoir-vivre. Et que, donc, pour ce premier rendez-vous, vous buvez un verre en tête-à-tête, chacun confortablement assis de part et d'autre d'une table. Si malheureusement, vous êtes à la fête foraine, sur un grand 8, nous ne pouvons rien pour vous...

Situations :

•    Il s'est installé bien face à vous, buste en avant ? D'un naturel franc, Bob veut engager une communication directe avec vous. Sans détours.

•    Il est de trois-quarts ? Diplomate, il cherche plutôt des compromis. Il a une peur bleue des conflits, même verbaux.

•    Tout son corps est sur le côté ? Vous pouvez soupçonner un brin d'indifférence pour vos beaux yeux. Oui, on sait, c'est moche.

•    Il se penche en arrière sur sa chaise ? En pleine possession de ses moyens, il veut vous montrer que sa confiance en lui est aveugle.

•    Il est assis sur le bord de la chaise ? Il s'approche, le bougre... Ce geste évoque une facilité d'expression, une aisance naturelle.
•    Penché vers vous, dans votre espace perso ? Halte-là ! L'attitude n'est pas dénuée d'agressivité. Bob aurait comme une envie de vous priver d'oxygène que ça ne nous étonnerait pas.

•    Il est droit comme un i, a délimité l'espace par un mur virtuel ? Il vous respecte, tout simplement. Mais il attend (comme un dingue) que vous l'invitiez dans votre monde.

PS : Souvent, dans les fêtes foraines, il y a des buvettes... Nous, on dit ça, mais c'est vous qui voyez. Si vous préférez le grand 8, on n'a rien contre. Mais c'est plus dur pour décrypter les gestes de Bob qui risqueraient de ne pas trahir grand-chose à force de partir dans tous les sens. Et avouez qu'avec tout ce que vous savez maintenant, ce serait ballot.

Posté par uniic à 11:27

EN FROID AVEC L'AMOUR ?

Vous faites des rencontres, vous vivez des aventures, des histoires, vous ressentez une certaine familiarité, et comme de la camaraderie. Mais vous ne tombez jamais amoureuse. Pourquoi ?

Parce que vous ne donnez à personne la possibilité de vous approcher
Vous allez dans la vie comme un chevalier se rend à la bataille : armé, casqué, avec armure et bouclier. Et toute tentative d’approche est une déclaration de guerre, qui justifie une bonne frappe préventive. Baissez votre garde, vous verrez : personne ne vous veut du mal.

Parce que « les histoires d’amour finissent mal »
Vous avez décidé que l’amour n’en valait pas la peine, et vous préférez rester célibataire. Vous pensez qu’il vaut mieux vivre des relations superficielles, qui se terminent rapidement, comme la flamme d’une bougie à la mèche trop courte.

Parce que vous avez peur
Peur de tomber amoureuse, peur de vous engager dans une relation, peur de vous ouvrir à l’amour, à l’autre, à vos émotions, peur de l’échec, peur d’être abandonnée, peur de souffrir... Dites-vous bien ceci : vous allez peut-être souffrir. Mais vous allez aussi être heureuse. Et au final, vous direz sûrement que ça en valait la peine.

Parce que l’homme de votre vie ne s’est pas encore présenté
C’est ce que vous disent certainement vos amies : si vous ne tombez jamais amoureuse, c’est que vous n’avez pas encore rencontré l’homme indiqué, l’homme de votre vie, celui avec lequel votre vie amoureuse va vraiment commencer.

Parce que vous attendez le prince charmant
Peut-être attendez-vous trop de l’homme qui devrait vous apporter l’amour sur son blanc destrier. Tous les êtres humains ont des défauts. Mais vous apprendrez qu’on peut même aimer quelqu’un non pas en dépit de ses défauts, mais pour ses défauts.

Parce que vous vivez dans la nostalgie
Il y a eu ce grand amour de jeunesse et puis, le temps passant, cet amour est devenu une sorte de paradis perdu, un âge d’or de la passion, et toutes les relations sont comparées à ce souvenir enjolivé, et paraissent bien ternes. Faites du passé table rase.

Parce que vous n’avez pas de vie sentimentale
Au bureau tôt le matin, du travail qui se prolonge tard le soir ? Le portable jamais éteint ? Joignable même le week-end ? Les vacances abrégées parce qu’on a besoin de vous au boulot ? L’amour est une graine qui a besoin d’un terreau fertile pour pousser, et votre vie est en béton armé... Peut-être que vous ne tombez pas amoureuse tout simplement parce que vous ne vous donnez pas la possibilité de faire des rencontres.

Parce que vous idéalisez l’amour
Peut-être que ce que vous vivez en couple, c’est l’amour. Mais vous avez une idée tellement romantique et idéaliste de l’amour, que vous vous dites : « non, cela ne peut pas être l’amour ». Et pourtant, l’amour c’est peut-être simplement ça...

Posté par uniic à 11:29




REBONDIR APRES UNE RUPTURE

Atterrissez après la rupture, rebondissez et décollez vers une nouvelle vie

Comme le dit la chanson, " Les ruptures ont ça de bon qu'on redevient soi-même ". Mais parfois ce retour à la réalité est difficile... Se reconstruire après un échec amoureux nécessite du travail mais aussi un petit coup de pouce du destin. Ne cherchez pas plus loin : la Saint-Valentin est là !

Tourner la page
La première chose à faire, après une rupture douloureuse, c'est faire le deuil. Lorsqu'une relation se termine, on en ressort souvent meurtri : il y a tout un processus par lequel il faut passer pour se relever. Les psychologues décrivent 5 étapes :

1.    Le déni : on refuse d'accepter la situation, d'accepter la rupture, de connaître qu'elle existe, ou que la tristesse existe.
2.    la colère ;
3.    le marchandage : on essaie de négocier avec l'autre, de le convaincre, de le faire changer d'avis ;
4.    la dépression ;
5.    l'acceptation !

Accepter les choses telles qu'elles sont
Il est très important d'accepter l'importance de ce qu'on a vécu : de ne pas jouer les dur(e)s en disant " c'est rien, c'était pas une relation sérieuse, tout va bien, etc. ". Ce n'est qu'à partir de ce moment qu'on peut commencer un travail sérieux pour se reconstruire, pour aller de l'avant. Il peut être intéressant dès lors, d'en discuter avec un(e) très bon(ne) ami(e) pour faire le point. Une aide extérieure peut-être très utile pour aider à faire le point sur la situation et définir les tenants et les aboutissants de cette rupture.

Ne pas culpabiliser...
Il faut être deux pour qu'une relation fonctionne, et aussi pour qu'elle ne fonctionne pas : vous ne pouvez pas vous considérer comme le seul responsable de cet échec, comme si vous étiez le fautif, l'éternel looser de l'amour. Si les relations se construisent à deux, elles se détruisent aussi à deux.

... mais se responsabiliser
Cela dit, l'attitude inverse, consistant à rejeter toute la faute sur l'autre, n'est pas davantage à conseiller, dans la mesure où elle vous empêche de tirer profit de cette expérience, de grandir en tant qu'individu. Le risque de se déresponsabiliser est particulièrement grand quand on s'est fait quitter : il existe alors la tentation de se positionner en victime, et de faire de l'autre notre bourreau. Mais cette victimisation ne nous permet pas de nous remettre en question, comprendre ce qui n'a pas fonctionné, et de profiter de ce que nous considérons comme un échec pour avancer sur le plan personnel.

Compenser
Si, suite à une rupture, vous éprouvez un manque au niveau affectif, permettez aux autres pans de votre vie de prendre le relais pour venir équilibrer votre quotidien : mettez davantage l'accent sur le boulot, sur les amis, ou sur vous tout simplement (soins, sport, activités, etc.). L'esprit plus léger, vous vous surprendrez à envisager à nouveau une nouvelle relation.

Passer à autre chose
Et puis, quand vous serez prêt(e), vous pourrez passer à autre chose, à une autre histoire, à un autre amour. C'est alors le moment de remettre la machine en marche. La Saint-Valentin vous offre une formidable opportunité de tourner la page. Un petit tour sur votre site de rencontre préféré, pour voir si ce jour si particulier ne serait pas le premier jour du reste de votre nouvelle vie.

Posté par uniic à 11:34

MANUEL DE LA GALANTERIE

Lui ouvrir la porte, lui céder sa place dans le métro, lui porter un sac trop lourd, l’aider à enfiler son manteau, payer l’addition... Toute une mosaïque de gestes qui forment l’image traditionnelle du gentleman, du galant homme. Mais qu’en est-il aujourd’hui ? Le gentilhomme, un vieux ringard ou un modèle de délicatesse ?

La galanterie, héritage d’un autre temps
Lorsqu’un Chevalier à la grosse armure toute brillante régnait sur sa forteresse imprenable, il n’était pas question que sa Damoiselle s’immisçât dans les affaires du pouvoir. Pourtant, lorsque ce Chevalier enlevait sa grosse armure toute brillante pour faire la cour à sa Damoiselle, il redevenait Damoiseau, soumis corps et âme aux caprices de sa belle.
De même, lorsqu’un célibataire de la cour de Louis XIV s’ennuyait et qu’il voulait un peu d’action courtisane, il se soumettait aux règles de ces Dames, qu’il s’agissait de ne surtout pas froisser s’il ne voulait pas connaître d’échec cuisant.

Féminisme vs galanterie
Et tout continua ainsi, elle se faisant belle, lui guerroyant, dirigeant, travaillant, galamment. Puis vinrent les féministes, et la galanterie apparut comme ce qu’elle est, une codification de la domination de l’homme sur la femme. Pour simplifier : je te laisse ma place dans le bus parce que tu es un être faible et fragile, et je te paie ton déjeuner parce que tu es incapable de subvenir à tes moyens.

Résultat : l’homme et la femme d’aujourd’hui ne savent plus sur quel pied danser.
Lui : « Si je lui porte son sac, elle va penser que je suis un immonde misogyne – mais si je ne l’aide pas je vais passer pour un mufle ».
Elle : « Il m’a aidé à mettre mon manteau : sale macho ! » / « Il ne m’a pas aidé à mettre mon manteau : pourquoi est-ce que je rencontre toujours des rustres sans éducation ? »

Être galant aujourd’hui, comment s’y retrouver ?

Trouvez le juste milieu : il y a peu de chance que lui tenir la porte soit mal perçu. En revanche, lui interdire de porter quoi que ce soit et vous balader à ses côtés façon sherpa un jour de conquête de l’Everest est peut-être exagéré.
Adaptez votre conduite à la femme qui vous accompagne. Si vous avez affaire à une féministe convaincue, acceptez de partager l’addition. Si elle est plutôt vieille école, passer la prendre chez elle sera de bon ton.
Ne confondez pas galanterie et politesse : aucune femme ne s’offusquera si vous la traitez avec respect et courtoisie.
Un classique : l’escalier. Les us de la galanterie veulent qu’on laisse monter la femme d’abord, pour pouvoir l’attraper au vol lorsque, faible et maladroite comme elle est, elle s’effondrera. On considère aujourd’hui qu’il est préférable que l’homme passe d’abord, pour éviter la situation désagréable, pour elle, de savoir ses fesses à la hauteur des yeux de son accompagnant, qui est peut-être galant mais pas aveugle.
Mesdames : soyez claires et tolérantes. Claires pour qu’il sache comment s’y prendre pour bien se comporter. Tolérantes, compte tenu des difficultés évoquées.

Respectez les principes universels de la politesse et de l’attention prêtée à l’autre et à son bien-être. Et si dans cette prévenance se glisse une touche de délicate séduction, ça ne devrait pas être si grave...

Posté par uniic à 11:39

TOMBER AMOUREUX DE SON/SA MEILLEUR(E) AMI(E)

C'est votre ami(e), et vous le/la considérez comme tel(le) depuis que vous l'avez rencontré(e). Vous vous en souvenez encore, c’était au lycée d’Arzacq-Arraziguet en 1996… Vous étiez jeune, lui/elle aussi, ah là là comme le temps passe, mais vous êtes encore jeune, enfin, ne dites pas de bêtise, de toute façon la vraie jeunesse vient de l'intérieur. Donc vous vous connaissez depuis 1996. Ou alors c'était il y a six mois sur un site de rencontre, peu importe, finalement. Ce qui importe, c'est qu'un jour vous avez ressenti de la gêne. Vous l'avez regardé avec d'autres yeux. Et vous en êtes venu(e) à vous dire, que, peut-être, cette relation amicale pourrait mériter qu'on la pimentât un tantinet. Cependant votre cœur balance: rester amis ou voir s´il n'y a pas quelque chose de plus entre vous ?

Trois excellentes raisons de franchir le pas

Ses conquêtes vous paraissent systématiquement insupportables et indignes de lui / d'elle ? L'idée de vous deux, très légèrement vêtus, dans des postures qu’aucun manuel de yoga ne préconise, vous procure des sortes de picotements là et surtout là (avouez-le) ? Alors foncez, car il est fort probable que vous vous mépreniez sur ce que vous ressentez : vous l’aimez !

Vous vous connaissez déjà. Vous éviterez donc les mauvaises surprises, comme la famille cachée du côté de Lille, avec ses trois enfants dont deux adolescents vigoureux qui vont probablement vouloir vous rencontrer pour « en discuter » quand ils apprendront que c’est vous que leur père/mère allait retrouver chaque fois qu'il partait en « voyage d’affaires ». Ou cette phobie de l'engagement qu'il/elle cachait si bien durant vos premiers mois de relation, jusqu'au jour où vous lui avez proposé de vivre ensemble...

Si votre amitié est aussi forte et profonde que vous le prétendez, ce n’est pas une ou deux nuits sans lendemain qui vont l’ébranler. Le classique argument du « je ne veux pas perdre ce que nous avons » est donc irrecevable.

Trois excellentes raisons d'opter pour le statu quo

Vous en êtes venu(e) à considérer cette possibilité dans un moment de solitude, un de ces dimanches où votre répertoire téléphonique paraît n´afficher que des numéros de médecins et de cousines par alliance, et, confessez-le, vous voyez plus en votre ami(e) une compagnie que le grand amour de votre vie. Conservez plutôt cette amitié. Il/elle sera de précieux conseil lors de vos futures rencontres.

Vous vous imaginez avec lui sur vous ou elle sous vous, suants et haletants, et ça vous fait marrer.

Brooke, votre mère qui vient de réapparaître alors que tout le monde la croyait morte après le crash mystérieux de cet avion qui devait la mener vers Eric, son ex-mari, avec qui elle voulait recommencer sa vie, vous annonce qu’en réalité Bill est votre frère, qu'elle a eu en secret avec Ridge, lorsque celui-ci pleurait son divorce d’avec Stéphanie, votre cousine. Bref, vous êtes frères et c'est mieux comme ça.

Posté par uniic à 11:40

LES ATTITUDES A EVITER POUR NE PAS LE/LA FAIRE FUIR

Faites durer le plaisir ! Les ingrédients de la relation qui prend
Qui n’a jamais vécu une de ces relations avortées, où tout semblait si bien parti, où tout marchait comme sur des roulettes, jusqu’à ce qu’après deux ou trois semaines de nirvana amoureux, l’autre décide de reprendre ses billes et de s’en aller voir ailleurs ? Nos conseils pour faire d’une rencontre un moment de bonheur que vous aurez envie de faire durer… le début d’une vraie histoire.

Les bonnes idées pour commencer

Avancez pas à pas sur ce chemin nouveau
Oui, vous en avez tous deux très envie. Oui, si vous vous écoutiez, vous seriez 24 h sur 24 h l’un avec l’autre, seuls au monde, à savourer en tête à tête cette relation qui débute. Et pourtant… N’en faites rien ! N’oubliez pas qu’il est crucial de prendre votre temps, d’avancer en douceur : c’est le plus sûr moyen d’éviter les faux pas.

Créez des connexions
Imaginez que vous êtes deux îles, et que vous souhaitez qu’elles commencent à communiquer, qu’elles établissent des liens forts, indestructibles : jetez des ponts. Que vos îles soient comme amarrées l’une à l’autre par plusieurs ponts, larges et solides ! Créez des connexions entre vous deux. Ne vous satisfaites pas d’un seul lien. Continuez à vous découvrir petit à petit, à vous intéresser à l’autre.

Soyez attentif/ve à ce que vit votre partenaire
L’amour rend peut-être aveugle, mais pour le bien de la relation, ouvrez les yeux. Il est très rare que deux célibataires qui se rencontrent vivent exactement la même chose au même moment. Pour que l’autre ne se sente ni frustré, ni pressé, prenez soin de respecter son rythme.

Ce qu’il faut à tout prix éviter

La surenchère des déclarations
Évitez de vous engager dans une spirale de déclarations, où chacun se sentira obligé d’en rajouter, de promettre plus et mieux que l’autre. Là aussi, avancez tranquillement : une déclaration d’amour véritable peut mettre du temps à venir. Vous éviterez ainsi de vous sentir brusqué(e), amené(e) à dire sur l’oreiller des choses que vous risquez de regretter le lendemain.

L’idée que « ça y est »
Ce n’est pas parce que vous avez rencontré quelqu’un que vous êtes arrivé(e). Faites que cette rencontre ne soit qu’un début et qu’elle garde le charme des premiers moments : continuez à le/la séduire, ne cessez pas de surprendre.

La dépendance affective
Lui faire sentir après deux semaines que sans lui/elle vous n’êtes rien, que tout votre monde tourne autour de lui / d’elle, que vous n’avez pas de passé, et sans lui/elle pas d’avenir non plus... C’est peut-être romantique, mais aussi c’est aussi un implacable tue l’amour...

Tâchez de respecter ces quelques conseils, tout en vous souvenant que le plus important reste, comme toujours, d’être vous-même en toutes circonstances. Soyez sincère, honnête et authentique : il/elle vous aimera pour ce que vous êtes.

Posté par uniic à 11:43

LUI FAIRE OUBLIER SON EX

Halte au trio ! Pas d'ex entre vous deux !
On a tous un passé. Oui, ce passé fait partie de nous, de notre identité, nous constitue en tant qu’individus. Oui, votre moitié a déjà été en couple avant de vous rencontrer. Mais est-ce vraiment nécessaire qu’il/elle vous le rappelle continuellement ? Devez-vous pour autant supporter qu’il/elle ressasse ce passé, qu’il/elle vous le présente, vous le représente, encore et encore ? Probablement pas...

Soyez bien pédagogique

Mieux vaut une longue explication qu’une brève dispute. Il faut que l’autre comprenne que l’entendre évoquer sans cesse son ex, ça vous fait du mal.
Le mieux pour cela est de mettre les choses à plat, de parler calmement pour exposer vos raisons : vous serez plus clair(e) et il/elle vous écoutera mieux que si vous êtes en colère.

Commencez par lui expliquer que cette omniprésence de l’ex dans vos conversations vous fait vous sentir en compétition avec l’autre : vous avez la sensation de devoir lutter pour gagner votre place aux côtés de votre ami(e).

Dites-lui que le fait de parler de quelqu’un c’est, d’une certaine façon, rendre présente cette personne. Or vous êtes un couple, pas un trio. Et votre vie amoureuse a besoin d’intimité pour s’épanouir…

Évoquer sans cesse ce fantôme de son passé, c’est donner à penser que cette page de son histoire personnelle n’est pas tout à fait tournée, que pour lui/elle ce chapitre de sa vie n’est pas complètement terminé.

Œil pour œil, ex pour ex

À n’utiliser qu’en dernier recours : rendez-lui la monnaie de sa pièce en vous mettant, vous aussi, à invoquer à tout bout de champ le spectre d’un de vos ex. Votre gourou vous dira certainement que spirituellement ce n’est pas idéal, mais c’est pour la bonne cause. Il est probable que cela vous demande pas mal d’efforts. Choisissez un ex, un seul, l’important est qu’il/elle ait un nom. Et laissez libre cours à votre mémoire, voire à votre imagination : tout ce dont vous vous souvenez, tout ce dont vous pourriez vous souvenir, tout ce que vous pourriez avoir vécu... Racontez, remémorez, détaillez, rajoutez-en, saoulez-le/la, pour faire sentir, pour faire comprendre, pour qu’il/elle se mette enfin à votre place...

La dernière possibilité

Au-delà des conseils et des explications, si malgré tous vos efforts il/elle persiste, il y a une dernière possibilité à envisager, qui n’est ni la plus agréable ni la plus facile : demandez-vous pourquoi votre conjoint(e) parle tant de son ex. A-t-il/elle totalement fait le deuil de cette histoire ? Est-ce réellement du passé ? Alors se pose la question du respect que vous vous devez à vous-même, et de votre intérêt personnel, très égoïstement : est-ce que cela en vaut vraiment la peine ?

Posté par uniic à 11:43